Pratiques Performative - Body Remix


James luna (du livre de Body remix : pratique performative)

  • James Luna est un artiste Performeur d’origine Amérindienne et mexicaine né en 1950. Il réalise des performances depuis plus de 20ans, ainsi que des installations; des sculptures ; des toiles ; des photo-performances et de la video-performance.
  • C’est un artiste reconnu internationalement. Il a déjà participé à la Biennale de Venise en 2005, et à la rencontre International d’art Performance de Québec en Septembre 2006.
  • Son Travail témoigne de son appartenance culturelle et identitaire. Il défie l’opposition entre le traditionnelle et le contemporain. cet artiste inscrit son travaille dans une perception actuelle des cultures amérindiennes de sa propres culture.
    • En ce qui le concerne, les traditions s’exprime et s’incarne à travers plusieurs mode d’expression disant «contemporaines» comme par exemple la performances ; les installations etc...
  • A travers , «The artefact Piece» (1990), James Luna présente une vision performative des culture amérindiennes. Avec cette performance il lutte contre le cliché fait sur les cultures indigène, sur cette curiosité, sur un passé enfoui ou révolue.
Pour lui les culture ont besoin de représentation, d’incarnations pour s’exprimer. Et c’est au corps humain qui appartient cette taches, il est de son devoir de l’habillé.
La matière première de James Luna est son propre corps en tant que signe de sa culture.
C’est d’ailleurs un des aspect troublant de sa performance,un corps immobile, la présence du Performeur.. On peut donc voir que «corps et culture» ne font qu’un pour James Luna, leurs alliance se trouve dans la dimensions critique, humoristique et politique.
  • Sa performance appelé «The artefact Piece» est une performance corporelle.
  • Enfin dans sa performance «Take a picture with a real indian» (1994, NY) James Luna met en scène différente incarnation de la figure amérindiennes et de lui mêmes. c’est une oeuvre a mis chemin entre la performance et l’installation composé de 3 panneaux photo en Noir et blanc.

Résumé de l'oeuvre performative Pratiques Performative - Body Remix

A Travers son oeuvre, Body Remix ainsi que plusieurs autres artiste, tentent d'étudier la présence du corps dans ce qu’on pourrait appeler l’interactivité des domaine. Le corps est présent partout et grâce a l'évolution des technologies, le corps devient source de réflexion pour l’Homme. A travers cette nouvelle époque, l’homme est maintenant présent dans des endroit ou la déréalisation est maître. Bien que nous entrons dans une culture virtuel, le corps reste icône des dispositif. (scénique ; Immersif ; interactif).
  • Body Remix travaille avec de nombreux artiste contemporain pour détaillé sont point de vue.

Josette férale et Edwige Perrot étudie les effets de présence, comment définir la présence.
Il se penche surtout sur les média, lieu ou le fictif infiltre fréquemment le réel et ou le spectateur ne fait que contempler.
  • Bertrand gervais et Mariève Desjardins étudie le fait qu’il y'a une importance grandissante en ce qui concerne l’image fixe ou animée. Il remarque que la présence du corps sur internet est de plus en plus fréquente , il y'a une surexposition du corps érotisé.

Jonathan Lamy étudie James Luna, un des artiste/ Performeur, qui utilise encore son corps pour démontrer une idée, dans ce cas ci montrer sa vision au spectateur de l’Amérindiens. C’est une forme actuelle de Body Art qui devient un outils pour une critique a dimension sociale. Car dans ses représentation, l’artiste compte beaucoup pour l’idée émis mais le spectateur doit y participer aussi, la présence de Luna dans sa représentation a pour but de traverser ses spectateurs, traverser leurs conception du monde, leurs préjugés etc...


Ensuite, Christine Desrochers étudie le jeu du Bioart. Elle remarque que la mis en scène de la science n’est pas un phénomène propre a notre époque. Un retour dans l’histoire nous montre que les convention théâtrale sont déterminante dans cette représentation de la science vers la renaissance.

Puis, Izabella Pluta étudie elle, le théâtre du corps et du média.
Elle distinguent 2 mouvement principaux : la Théâtralisation du corps robotique et virtuel et la mise en scène d’une «corporalité composite».
  • Le premier mouvement devrait augmenter le corps de prothèse technologique , donc par cela densifier la chair et les os, nous rapprochons donc a l’idée du cyborg, puis le deuxième mouvement joue plutôt sur la représentation du corps entre le réel et le virtuel, qui met en avant la déréalisation du corps dans le fait de mettre en présence. on parle la d’images projeté, de corps fragmenté. Le corps serait donc un reflets et un produit de notre époque mais aussi de notre culture, tout deux marqué influencé par la médiatisation.

Enfin Laurent Goldring étudie les différente façon de représenter le corps. Il observe donc que a travers les âges et les différente type d’art, il y’a une représentation du corps toujours sexué et par cela, il commence a fabriquer, par l’image, des corps qui s’échappent de toute normes. (masculin ; féminin...) Il utilise des médias vidéographique pou représenter des nouveaux corps, des nouvelles perception du corps.
  • Les technologies ne servent pas que représenter les corps, mais aussi a entrer en interactions avec eux, sur scène. car même le dessinateur sur scène virtualisent le mouvement et par ce fait et par cela affirme sa présence sur le plateau. On peut donc parler de présence performative car il interagit avec les danseur et le publique. La scène devient alors espace de rencontre entre la notion de performativité et la notion de représentation.

André Martin étudie une théorie libre sur le corps dansant a travers le travail de recherches et de création. Le travail du corps est approché avec la personnalité du danseur et de la réalité en ce qui concerne la gravité. Il conclut sur le fait que un corps dansant a une dimension utopique mais une dimension que le danseur s’emploie a faire exister.


Helga Finter étudie l’idée que le corps et la voix garantissent la présence de l’acteur par cela la représentation elle mêmes, mais après la succession de pièces de théâtres d’art depuis plus de 60ans , est-ce que la notion de présent n’est pas remis en cause?
  • On remarque que grâce au progrès, la face du cinéma d'antan a complètement changé. Beaucoup de processus ont été trouvé pour mettre une voix dans la salle et ainsi de suite, pour créé la présence de l’absence vocale etc... nous avons maintenant ce qu’on pourrait appeler a un théâtre sans acteur.


Virginie Lachaise aborde elle un des spectacle de Kantor, «Aujourd’hui c’est mon anniversaire». Elle observe que par ‘introduction d’une voix off, on peut créé ce sentiment de présence, cette voix, se met en travers du spectateur et du performeur. L’univers du performeur est par cela fermer mais il laisse place a un imaginaire encore plus grand qui dépasse la réalité elle même. Elle met en avant le fait que la présence physique du performeur n’est pas forcément nécessaire et que l’absence en soi est peut être preuve de présence.
Jean-françois Ballay remarque que les masque numérique semblent prendre «chair» au yeux des spectateur et pourrait rivaliser avec le modèle humain. Enfaite, c’est dans la zone esthétique immatérielle que réside cette impression de chair et non pas dans le masque en lui mêmes.
  • Pratiques performatives s'interroge également sur le problème de la présence scénique explicite mais aussi de la présence implicite que peut impliquer une simple voix-off ou l'absence de quelqu'un via le cas de Tadeuz Kantor avec Aujourd'hui c'est mon anniversaire. L'apparition des masques numériques qui jongle entre simulation numérique du visage, invention du cinématographe et masque au théâtre est également source d'interrogation. La question de l'interprétation de l'ombre, en tant qu'image, présence ou absence est aussi traitée. Le livre traite aussi de l'expression corporelle et de la dynamique créer par un danseur, la différence entre le mouvement qui doit être crée, et ce qui est dégagé une fois le mouvement réalisé. La notion de surprésence est abordé, elle aussi, elle passe par le son, la mise en scène et concerne le dispositif scénographique entier.Vincent Tiffon dans un chapitre s'exprime sur le sujet de l'enregistrement qui provoque la perte de participation de la part de l'auditeur et propose comme l'équipe d'EDESAC de mettre en scène quelque chose auquel l'auditeur participerait physiquement et sentirait donc la musique, il n'y aurait plus e barrière entre l'auditeur et le son. Pratiques performatives s'intéresse aussi au Bureau Virtuel WOS qui met en jeu la relation entre les dispositifs physiques et les dispositifs numériques e contrôle de la production et donc chaque activation publique est l'occasion de(interroger les différents régimes de présence des corps et de circulation de la parole. Enfin, le livre termine sur les notions de l'importance de l'ouïe dans la représentation des informations spatiales.