Bord à Bord

Les carnets du paysage


Bord à Bord est le quinzième numéro paru de la collection: Les carnets du paysage, développée par les éditions Acte Sud et l’école nationale supérieur du paysage. Cet ouvrage de 2007 traite de l’art écologique et environnemental.
Ce numéro rassemble des analyses, des textes et des photographies d’oeuvres d’artistes, d’intellectuels et d’écrivains qui ont en commun de réfléchir sur notre Terre. Ils explorent la dimension de l’identité du paysage.
Les auteurs se sont intéressés à un échantillon d’artistes contemporains, s’étant questionné sur la nature et sa préservation, et, ayant construit leurs oeuvres sur leurs réflexions. Les espaces sont leurs toiles, et, la roche, la terre, le bois, l’eau sont leurs matériaux. Leur but étant de laisser leur inscription au sein même de la nature.
Le livre est composé de cinq parties:
-La première étant une introduction sur le Land Art, intitulée « Bord à Bord ».
-La deuxième partie se nomme « Paysage: Entrée des artistes », on y trouve la présentation de sept artistes (exemples: Christophe Domino, Peter Hutchinson, Patricia Johanson…), accompagnée d’illustrations de certaines de leurs oeuvres, la description de celles ci, et, la réflexion de l’artiste sur ces oeuvres mais aussi sur son travail en général.
-La troisième partie est qualifiée « Figures/ Ecritures », composée de deux sous parties. Une première, « Les ruses sacrées du paysage », évoque le lien structurel qui unit le paysage et le regard (exemple: l’horizon d’un tableau prolongé par le regard, ou, un regard qui perçoit des messages dissimulés par l’artiste dans un paysage comme un aigle dessiné à travers la roche de la montagne), et, cela au fil d’un historique d’oeuvres datant de la fin du XVème siècle jusqu’à nos jours.
Une seconde, « Le temps du Port -de-Grâce », qui n’est que l’extrait « d’un roman en cours » de Jean-Paul Goux, un auteur habituellement publié par Acte Sud. Cet extrait a été publier au sein de cet ouvrage car il évoque la traversée d’une ville remplie de sensations urbaines, illustré de photographies. Cette sous partie prend donc la forme d’un documentaire.
-La quatrième partie prénommée « Projection » est l’explication du projet artistique d’Aurélien Froment, « L’abside, la cloche et l’antilope, cette oeuvre est l’adaptation graphique du film éponyme.
-Le livre se finit sur une cinquième partie, une librairie, composée d’articles entrant dans la thématique de l’ouvrage, l’art écologique et environnemental.
Ce registre permet donc aux lecteurs de s’ouvrir à l’art écologique et environnemental en explorant les différentes facettes que celui-ci peut avoir.