Université durable


Problématiques écologiques pour l'université : créer un projet exemplaire d'une université compatible avec le climat.

LE ZERO BETON à l'UPV
Nous ne comprenons pas alors que des bâtiments en ossature bois sont parfaitement adaptés à nos besoins, l'UPV continue à déverser du béton (les pseudos normes HQE ou écologiques sont dictées par les lobbys du BTP) qui est un facteur important du réchauffement climatique et pose des problèmes de recyclage et de qualité d'usage...

Le ZERO artificialisation des sols

il existe un appel à projet réservé aux organismes publics et aux collectivités territoriales pour retirer le bitume et le replacer par des solutions écologiques, perméables à l'eau et n'aggravant pas le phénomène des ilots de chaleurs urbains.
Cet appel à projet, de l'agence de l'eau, donne accès à une subvention, pour prendre charge 70% des travaux et la totalité des études de maîtrise d'œuvre.

Il faut consulter l'architecte Jean-François Daures, pour imaginer un plan global à l'échelle du campus de la faculté afin de retirer tout le bitume au profit de chaussées végétales par exemple, et bien sur éviter d'en rajouter

La solution technique seule ne suffit pas il faut l'intégrer dans un projet d'ensemble. Il faut repenser aussi les espaces verts du campus.

Le goudron, dites « enrobé bitumineux », rappelons le :
1- Est bourré d’hydrocarbures et de perturbateurs endocriniens qui tuent les batraciens et rendent les poissons asexués
2- Est issu de la chimie du pétrole (carbone fossile)
3- Il stocke la chaieur le jour et la restitue la nuit aggravant le phénomène des îlots de chaleur urbains (la couleur noire accentuant le phénomène)
4- Il est totalement imperméable à l’eau de pluie donc aggrave l’effet des épisodes cévenols

il n'y a pas de différence de couts entre les chaussées végétales que je fais réaliser et un enrobé bitumeux.
Par ordre de prix décroissant, le béton désactivé, et ensuite les stabilisés à la chaux.
• CCTP Notice Chaussée végétale – Guide mise en œuvre cahier de charges type DCE et fiche technique.

Cout moyen constaté entre 65 € et 85 € m2 HT (suivant la surface et la nature du sol, hors irrigation)

Au delà ce acier de charges, une étude spécifique est à faire pour la végétalisation globale d'une surface ( voirie et parking), dimensionner les réserves d'eau sous la voie, et ce, en fonction des surfaces à végétallser et du rouet paysagé si on souhaite mutualiser l'irrigation.
Enfin, il faut proposer une palette variétale en rapport avec le climat et le cahier de charges (piétinement, stress hydrique et climat).

Un engagement clair et constant pour le développement durable
- Un service et un bâtiment (le même que celui du personnel?) pour l’écologie. Avec une coopérative bio, AMAP et des initiatives pour changer les mentalités. Les étudiants et personnels doivent comprendre que chacun peut faire un peu et que ce n’est pas seulement d’en haut que viennent les solutions, mais pour cela il faut que ces thèmes soient abordés et que des actes soient aussi posés.
Création d'un bâtiment commun aux universités UM2 et UM3 pour l'écologie : coop Bio papillon, paniers, marchand bio, expositions...
Une mutualisation entres universités et un soutien renforcé d’associations comme l’ouvre tête et la coop bio papillon permettant aux étudiants de manger mieux et de moins consommer de viande facteur de réchauffement climatique. L’UPV a perdu cette année, il semble les paniers bio pour proposer seulement un marchand qui propose certes des prix accessibles, mais...

Transports et déplacements :
- L’accès à l’université du TRAM : Réduction à 2 x 1 voie de la route de Mende et à une voie de l'avenue du Dr Pezet pour créer de vrais pistes cyclables en site propre.
- des arceaux au pied de tous les bâtiments
- Un plan de diminution des places de parkings et une réflexion voire des aides pour sortir du tout voiture (co-voiturage…). Un plan de sortie de la voiture : aide aux personnels venant en vélo…

Un tarif de 1€ par jour d'accès au parking permettant de financer des investissements verts ou des aides à l'achat de vélos électriques.
Certainement en prévoyant beaucoup moins de place pour les parkings, remplacés par des arbres, des arceaux à vélo au pied de chaque bâtiment (et non des garages à vélo couverts concentrés à l’entrée de l’université : car ils coûtent inutilement chers et nous avons, enseignants de lourds sacs à porter avec ordi, repas…).

Création de jardins partagés pour les étudiants et personnels en remplacement des parkings.

Un soutien à cette transformation par l'inflexion du projet Campus vers plus d'écologie et moins de parkings https://www.facebook.com/events/861866200576507/

Dechets
- un tri sélectif des déchets : quand on voit que le tri sélectif n’est absolument pas fait, pas de poubelle selective…

Convivialité et confort des personnels
- un lieu de repos enfin décent pour les personnels où on peut s’allonger pour dormir sur des canapés (ce qui évite de venir en voiture en hiver pour mon cas personnel !)
Un bâtiment ou des salles enfin confortables pour les personnels qui permettent de se reposer (et oui des canapés pour s’allonger et pas une salle spartiate comme celle du SCUAS - d’ailleurs avec des toits en amiante) et de se nourrir.

Alimentation
Une alimentation bio au self. L'alimentation bio et moins orientée vers la viande de boeuf permet de réduire considérablement le réchauffement climatique


Energie, pollution et éco-construction
Un audit sur la pollution des bâtiments (la salle C du pavillon informatique et lourdement polluée aux formaldehydes, mettant en danger les personnels).

- une limitation de la température des bâtiments (l’autre jour j’ai été au SCUAS : 22°!!) on ne parle pas de certaines pièces où la première chose que l’on fait c’est d’ouvrir les fenêtres)
Diminution drastique du chauffage des bâtiments (par exemple le bâtiment D surchauffé), suppression du chauffage des couloirs. Interdiction des chauffages d'appoint.

- l’installation de panneaux solaires thermiques et photovoltaïques sur les bâtiments et sur les parkings (générant de l'énergie et dont l'ombre évite l'utilisation de la climatisation des voitures)

- LA PRISE EN COMPTE DE L’ECO- CONSTRUCTION et de L'ECOCONCEPTION DES FUTURS BATIMENTS pour aller vers un bâtiment à énergie passive voire positive : ventilation passive, etc… en particulier pour l’ATRIUM. Une cahier des charges plus exigent sur l’écologie doit être imposé aux architectes (et pas seulement le ridicule et insuffisant label HQE)
Il va de soi que les nouveaux bâtiments ne doivent pas se contenter des normes HQE a minima en vigueur mais être à énergie positive, solaire passif, ventilation passive.

Culture
Un projet de développement durable doit aussi avoir un volet culturel : art et écologie.




GUIDE DES ECOGESTES A L'UPV