Dimitris Papaionnou





Extrait du communiqué de presse de Montpellier danse 2016

«Still Life tire ses sources du mythe
de Sisyphe qui était condamné à
une étrange forme d’immortalité.
Il devait laisser-tomber un
énorme rocher du haut d’une
montagne puis le remonter en
le faisant rouler depuis le sol
jusqu’au sommet où il le laisser
tomber à nouveau. Encore et
encore, éternellement, Sisyphe
est comme le héros de la classe
ouvrière. Pendant la création de
Still Life, on a beaucoup réfléchi
aux aspirations de l’humain en
quête de sens, et à l’absurdité
de la condition humaine, en
matière d’aspirations profondes
de l’esprit. On a pensé à Albert
Camus. À ce moment là, on
se concentrait vraiment sur la
simplicité, l’interaction avec les
matériaux réels et le silence – un
silence composé musicalement.
Still Life est un travail à propos
du travail. À propos de la
confrontation de la matière
physique dans le but d’élever
notre existence au dessus de celle-ci.

Still Life
C’est une tentative d’une forme
de théâtre qui génère des énergies
méditatives à travers de simples
actions, et encourage un voyage
émotionnel à travers des illusions
d’optique»