Marina Abramović


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Marina Abramovic et Ulay à clarifier

Abramovic Ulay Art Vidéo Performance àclarifier



marina portrait

Présentation de l'artiste



Marina Abramovic est une artiste serbe de renommée internationale, née à Belgrade en 1946. Elle est une figure majeure de l'art corporel (body art) et étudie les frontières du potentiel physique et mental à travers ses performances. Elle s'est lacérée, flagellée, a congelé son corps sur des blocs de glace, pris des produits psychoactifs et de contrôle musculaire qui lui ont causé des pertes de connaissance, et durant l'exécution d'une de ses œuvres, elle s'est même trouvée presque morte d'asphyxie sous un rideau de flammes. Pour elle, le corps est "un lieu de sacrifices et de légendes". "Je crée des situations sans intermédiaire entre l'artiste et le public. La performance n'est pas une disparition, mais au contraire une présence au monde. C'est une façon de renouer avec des cultes primitifs et des rituels" dit elle.
Le corps perd son unité, se fragmente. Il doit se "refaire" pour lutter contre la désorganisation qui le guette.
Plusieurs de ses œuvres des 30 dernières années ont été brutales et perturbantes. Certaines d'entre elles ont atteint leur accomplissement final seulement quand un membre de l'assistance est intervenu. En cherchant le point auquel l'assistance atteint les limites de sa résistance à la douleur ou plutôt au témoignage de la douleur, l'artiste crée un point de rupture, accentuant radicalement le propre sens du moment du spectateur. Elle a dit: "Je suis intéressée par l'art qui dérange et qui pousse la représentation du danger. Et puis, l'observation de public doit être dans l'ici et maintenant. Garder l'attention sur le danger; c'est se mettre au centre de l'instant présent."
Marina Abramović s'est décrite comme la "grand-mère de l'Art performance". De cette génération d'artistes du début des années 1970 qui a choisi la performance comme moyen d'expression, Marina Abramović est probablement un des plus actif étendards - et celui qui l'a été avec le plus de succès. En 1997, elle a montré une installation et une performance à la Biennale de Venise, Balkan Baroque et a reçu la récompense du lion d'or du meilleur pavillon. En 2011, elle cocrée la pièce de théâtre autobiographique The Life and Death of Marina Abramovic sous la direction de Robert Wilson au Manchester International Festival.


Biographie


1946 : Naissance à Belgrade.
1965-1970 : Élève à l'Académie des Beaux-Arts de Belgrade,
1973 : Premières performances avec des objets dangereux et des médicaments afin de se mettre à l'épreuve.
1975 : Participe à la Biennale de Paris. Début de la collaboration avec Ulay, et recherches sur les cultures archaïques et principes dualistes lors de multiples voyages.
1980 : écriture avec Ulay de Relation Work and detour.
1982 : Participe à la Documenta 7 à Cassel.
1988 : Fin du travail avec Ulay après avoir fait une ultime collaboration, The Great Wall Walk, en Chine.
1992 : Documenta 9 à Cassel.
1989 : Tentative, à l'aide d'installations diverses composées de bois, cristaux, et de pierre, de passer de l'état de conscience individuelle à l'état de conscience collective.
1992-1995 : Enseigne a l'Ecole supérieure des Beaux-Arts de Hambourg.
1997 : Lion d'or de la meilleure installation a la Biennale de Venise.
1997-2004 : Enseigne a l'Ecole supérieure des Beaux-Arts de Brunswick.
En parallèle de sa carrière artistique, Marina Abramovic se consacre aussi à l'enseignement. De 1973 à 1975, elle donne des cours à l'Académie des Beaux-Arts de Novi Sad. En 1990/91, elle est professeur invitée à l'Ecole des Beaux-Arts de Berlin et à l'Académie des Beaux-Arts de Paris. En 1992, elle a une chaire à l'Académie des Beaux-Arts de Hambourg.


Œuvres



Ses œuvres sont des séries d'identification à des expériences et de redéfinition des limites : du contrôle de son propre corps, du rapport à un interprète, de l'art et par prolongation, des codes qui régissent la société. On peut donc dire que son projet artistique a l'ambitieux et profond dessein de rendre les personnes plus libres.
Elle a été soutenue à Belgrade. Ses premières œuvres présentaient une rébellion contre son éducation stricte et aussi contre la culture répressive de la Yougoslavie d'après-guerre de Tito. Comme tout son travail, ses œuvres étaient en quelque sorte des rituels de purification conçus pour sa propre libération.

En 1975, l'artiste rencontre Ulay, né en 1943 à Solingen, qui va partagé et sa vie personnelle et sa vie artistique mouvementée. Pendant les deux décennies de leur vie commune, ils ont vécu et collaboré ensemble, produisant des œuvres et voyageant intensivement.
Ils réalisent ensemble toute une série d'actions : Les relations works, ou le couple n'a de cesse de questionner les identités sexuelles et les rapports de forces qu'ils sous-tendent au travers de performances en galerie ou dans des espaces publics.

Dans une œuvre de 1977, leurs bouches sont collées l'une à l'autre et des microphones sont attachés avec du ruban adhésif près de leurs gorges. Marina et Ulay ont respiré tour à tour l'air des poumons de l'un l'autre, jusqu'au point où ils n'échangeaient plus que de l'anhydride carbonique, et cela presque jusqu'au point de suffocation. Dans Relation in time (octobre 1977), Marina et Ulay se tiennent pendant dix-sept heures adossés l'un à l'autre. Leurs cheveux sont entre-noués, montrant symboliquement ce que Catherine Grenier appellera "l'artiste à deux têtes", au sujet des duos artistiques. Au départ ils sont physiquement attachés en tant qu'être à deux têtes. Les cheveux se dénouent petit à petit.
En 1980 ils mettent en scène ce qui est potentiellement la mort du couple, dans Rest Energy: debout face à face, Abramovic tend un grand arc tandis qu'Ulay vise son coeur avec la flèche. Ils sont immobiles, tous deux penchés en arrière, pendant plusieurs minutes. Un microphone amplifie le son de leurs battements de cœur. Lesquelles deviennent de plus en plus rapides à mesure que la tension et l'adrénaline augmentent. Ainsi l'énergie cachée dans l'immobilité imperturbable de leurs corps est révélée. Ici, leur inter-dépendance est donc présente dans un ensemble où ni l'un ni l'autre ne pourraient s'absenter.

Abramovic & Ulay prennent en compte l'espace, le temps et le corps. Les performances impliquent le spectateur à participer à une situation vécue par les artistes en même temps. Le temps est déterminé par la durée qu'ils peuvent endurer (qui peut être quelques minutes ou plusieurs jours). Les performances d'Abramovic et Ulay prennent fin à l'épuisement d'une action "symbiotique", (ou à la fermeture du lieu d'exposition). Ils sont parfois nus, parfois habillés; à l'intérieur ou à l'extérieur, voire entre les deux (entre montants d'une porte). Parfois ils prononcent des ordres, qui déterminent la nature de l'action (Go... Stop... Bach... Stop, Melbourne, mai 1979), mais il n'est jamais question d'une narration.
Relation in Space est une performance où les deux artistes se sont lancés l'un contre l'autre, les corps nus, répétitivement pendant une heure. Leurs corps nus se croisent, s'effleurent, se touchent et se frottent. Ils se percutent l'un sur l'autre selon un rythme de plus en plus rapide, et de plus en plus vite, jusqu'à ce qu'ils s'entrechoquent de manière violente. Un bon nombre des performances d'Abramovic et Ulay marchent sur ce principe de synchronisation, où les artistes tentent de dissoudre le "moi" dans l'altérité.
La performance Capitalist Body (parfois appelée Communist body, Fascist body) en 1979 met en œuvre non seulement leurs différences de sexe mais aussi celles de leurs origines. Les deux artistes se sont endormis, sur des matelas séparés. Onze personnes connues d'Abramovic et Ulay étaient invitées dans une salle privée d'Amsterdam, à 23 heures 45,. Ils ont trouvé les deux corps des artistes silencieux et immobiles, comme des objets. La responsabilité à toute action était abandonnée aux spectateurs. Deux petites tables à proximité étaient recouvertes de nourriture et de boissons provenant soit de pays socialistes soit de pays capitalistes, invitant les spectateurs à une célébration qui ne peut qu'exclure les artistes. C'est une performance qui met en scène la différence des origines culturelles et idéologiques de Marina et Ulay en même temps qu'elle est un hommage au Rashomon de Kurosawa. Les références aux relations entre les différentes cultures vont être progressivement de plus en plus présente dans leur travail. Les œuvres du couple glissent en outre vers l'immobilité de leurs corps, dans des sortes de tableaux "mortes-vivantes", dans lesquels s'insèrent des objets symboliques.
Au commencement de chaque performance, par un commun accord, les artistes sont "unis" physiquement et mentalement. La fin par contre marque la séparation, le moment ou les artistes ne sont plus en union, dans l'impossibilité d'endurer la "fusion".
Entre 1981 et 1987, Marina et Ulay ont effectué une série d'actions autour du monde intitulée Nightsea Croissing. Ils s'y sont installés comme des tableaux vivants dans les musées.
Leur dernier travail ensemble, La marche sur la muraille de Chine en 1988,a nécessité que chacun marche 2 000 kilomètres le long de la Grande Muraille, démarrant aux extrémités opposées et se réunissant au milieu.

http://www.youtube.com/watch?v=O6dF8Gjm-X8

Depuis Marina Abramovic poursuit en solo son travail et utilise divers médias comme la sculpture, la photographie, l'installation-vidéo. Mais la performance est toujours présente. Son corps reste l'instrument de sa passion, de ses amours et de ses haines. La mutilation de son propre corps à coup de rasoir marque la trace de l'inscription d'un conflit qui, de fait, s'incarne littéralement à la manière d'une transe.

L'œuvre qui correspondait le mieux au thème de la Chair et Dieu selon elle est la performance "Balkan Baroque" .
L'installation se compose de trois écrans visuels, un triptyque à l'image des icônes religieuses. Sur deux écrans apparaissent les parents de Marina Abramovic (issue d'un père monténégrin et d'une mère serbe, ses parents étaient des chefs de l'intelligentsia et des partisans du régime de Tito. Son grand-père était un patriarche de l'église orthodoxe et a été assassiné avec ses frères, par le roi en 1938. plus tard, Il a été embaumé et sanctifié). Sur l'écran central, on voit l'image de l'artiste habillée en scientifique expliquant l'histoire de la création des "rats -loups" dans les Balkans, des créatures qui dans certaines conditions se détruisent entre elles. Alternativement, apparaît à l'écran un chanteur typique des cavernes balkaniques qui amuse l'assistance avec des mélodies dansantes et folkloriques serbes et roumaines. Dans la salle des ossements d'animaux sont amoncelés et forment une énorme pile. Autour sont disposées trois grandes bassines de cuivre remplies d'eau savonneuse qui suggèrent le nettoyage spirituel. Pendant plusieurs heures chaque jour, Marina Abramovic vêtue de blanc assise au sommet de la pile d'os, reprend le chant de la vidéo. Elle frotte les os avec le désinfectant, et les nettoie de leurs résidus de chair. Cet acte dramatique de purification est aussi un acte de deuil et reflète la guerre dévastatrice aux Balkans. À l'origine Marina Abramovic avait été invitée à la Biennale pour représenter le pavillon yougoslave. Elle a tout de suite compris qu'elle ne pourrait pas ignorer la responsabilité que cette participation entraînait tandis que sa patrie était en guerre. Elle était aussi la première femme artiste à représenter sa patrie à Venise. Elle dit: "Je m'intéresse seulement à un art qui peut changer l'idéologie de la société [...] et qui n'est seulement investi que dans des valeurs esthétiques [...] je ne défends ni les Serbes, ni les Bosniaques, ni les Croates [...] j'essaye de traiter mes propres émotions, par exemple avec le sentiment de honte énorme que j'ai ressenti face à cette guerre. En tant qu'artiste, vous pouvez seulement traiter ce qui est à l'intérieur de vous. Je fais ce jeu parce que c'est la seule manière de réagir avec émotion à la guerre."
Dans cette œuvre, la réduction de l'humanité à un cannibalisme féroce renforce la portée politique du théâtre de la cruauté que sont les conflits armés.
Elle chercha donc à réaliser une œuvre qui prendrait en compte tout cela.
Marina Abramovic

Elle dit: "Certes la situation des Balkans me touchait d'autant que je suis d'origine serbe. Tous les os empilés faisaient clairement référence au conflit. Mais il s'agissait surtout en interrogeant la barbarie, de donner plusieurs niveaux de lecture. La référence est valable pour toutes les guerres, les charniers…
Toutes les questions sur notre rapport à l'environnement, à sa destruction par l'homme lui-même m'intéressent. C'est surtout de cela dont je traite."

http://www.youtube.com/watch?v=gbswpr7ibBA


Une trentaine d'années après le début de ses expérimentations, l'artiste continue une œuvre sans concession tout en tenant compte des innovations technologiques actuelles. Ses dernières photographies sont indéniablement tournées vers un corps mis en fiction. Elles s'inscrivent dans la ligne droite d'images d'un body art violent. Image de scarifications sur un ventre de femme , image de l'artiste dans une jungle avec un couteau à la main, image de visage immergé sous un tas de copeaux de verre, sont autant de perceptions du corps intime exposé à la société. couteau size="original" class="right" ventre verres.
Mais contrairement à ses happenings radicalement dénonciateurs d'une certaine phallocratie des années soixante-dix, l'artiste choisit aujourd'hui un mode d'action plus équivoque et métaphorique pour stigmatiser une situation qui reste pour elle inacceptable. Des références à l'intime ou à la subjectivité sont mobilisées pour faire entrer le visiteur dans un monde énigmatique et onirique, parfois visuellement proche des peintures les plus sombres de Velázquez ou Goya.
L'expérience directe du corps du spectateur n'est pas abandonnée pour autant. La vidéo Mambo, Magnetic Dance présentée à la Galerie  Cent8 à Paris en 2002 nous invite à un cours de danse mambo : d'abord à chausser une paire de mocassins magnétiques, puis à imiter les mouvements de l'artiste projetés sur un écran géant. L'installation devient participative, mais seule la présence du spectateur est concrète. Marina Abramovic joue le rôle d'une femme fatale désabusée effectuant avec un détachement mécanique les mouvements d'une danse supposée suggestive. En voulant imiter ses mouvements le visiteur ne peut qu'expérimenter la lourdeur de sa propre démarche entravée par ses chaussures qui adhèrent à la piste de danse magnétique.
L'artiste-femme-fatale nous domine. Elle se meut avec aisance alors que nous sommes absorbés dans nos tentatives ridicules de bouger nos pieds. Plus que jamais elle retrouve métaphoriquement sa position d'être supérieur dont la modernité l'avait - semble-t-il - déchue. Elle redevient seule capable d'agir jusqu'à atteindre au sublime dont l'homme sans qualité est radicalement exclu. Est ainsi ironiquement dénoncée l'hypocrisie des travaux contemporains qui prétendent placer l'artiste et le spectateur au même niveau dans le dispositif de l'exposition.

Marina Abramovic met aussi en scène l'impossibilité de communiquer par le corps autre chose que des rapports de forces. Expériences des mouvements, mais aussi expérience de la téléprésence d'un corps accessible par l'écran sont ici convoquées.

Se joue ici encore l'implacable constance des impossibilités. L'artiste nous engage dans un manège pervers tournant sur lui-même comme une machine folle sans issue.



MoMA

The artiste is present, MoMA, NY, 2010

De mai à mars 2010, Marina Abramovic présente le plus long projet solo de sa carrière au Museum of Modern Art de New York. Tous les jours, de l’ouverture du musée jusqu’à sa fermeture, elle reste assise, sans bouger, sans parler, sans même allé au toilette, devant une table et une chaise libre où chaque visiteur peut venir s’assoir et rester aussi longtemps qu’il le veut. Au bout d’un mois, elle décide de retirer la table qui freinait le rapport avec le public. Le photographe italien Marco Anelli a pris une photo de chaque visiteur:
taip
Cette performance peut être vue comme une sorte de rébellion contre les temps modernes où l’on essaie toujours de rentabiliser au mieux le temps qui passe, le rythme de vie devient alors de plus en plus rapide et de plus en plus stressant. Les gens sont tellement pressés qu’ils en oublient de profiter de la vie, ils sont absorbés dans les technologies actuelles comme leurs téléphones, leurs ordinateurs. Elle dit dans une interview : « malheureusement les artistes commencent à s’ajuster à cette vie rapide et les performance commences à être de plus en plus courtes ». Ici, elle prend le temps de voir chaque personne en tête à tête, sans communication avec le monde extérieur et sans accès à la technologie. Certain restaient même plusieurs heures. Il y a entre l'artiste et le visiteur, un dialogue qui se fait par les yeux. Certains sont même tellement troublés qu’ils pleurent avec l'émotion. « Dans une ville comme New-York où normalement les gens ne peuvent même pas se reposer pendant 3 minutes, ils se sentent soudainement légers et déstressés quand ils me voient ne rien faire pendant des heures. » dit-elle. Elle appelle elle-même sa performance du « Slow Art » : « il faut réduire les mouvements et se concentrer sur le silence ». C’est ce qu’elle à fait dans des œuvres précédentes tel que the House with the ocean view, ou son exposition en 2009 à Manchester où chaque visiteur devait signer un contrat pour rester au moins quatre heures dans le musée.
Cette performance devient un vrai phénomène et très vite, des centaines de personnes font la queue pendant des heures pour s’assoir en face d’elle. Il y a même la présence de quelques célébrités tel que Sharon Stone, James Franco ou encore Isabelle Huppert. Le soir du vernissage, Marina Abramovic retrouve son ancien partenaire Ulay, et tend les mains les larmes aux yeux pour prendre les siennes. Ce sera la seul fois où elle se laissera aller.

http://www.youtube.com/watch?v=OS0Tg0IjCp4


«Vie et mort de Marina Abramović»


marina
«Life and Death of Marina Abramović;», titre original de l'opéra qui a été creé à Manchester en juillet 2011 et qui faisait scale à Madrid en avril 2012, est née en partie merci a la amitié de la artiste serbe avec le chanteur Antony Hegarty, trés connu par son travail dans le group de musique psyqué folk Anthony and the Johnsons. Dans une interview que les artistes avaient avec le journal espagnol El País quelques jours avant la premiére à Madrid, Marina Abramović a raconté comme avait le premiére rendez-vous entre eux: C'etait pendant un repas chez Björk et Matthew Barney. Anthony était dans une table seule et Björk lui a presenté mais cet fois ils ne parlait pas beaucoup entre eux... mais queques mois apres elle a decouvré sa voice et depuis cet moment ils sont copain-copain.

L'oeuvre, sur commande du Teatro Real de Madrid et Manchester International Festival avec Theater Basel, Art Basel, Holland Festival et Salford City Council et deSindel de Anvers, ranconte la vie de Marina Abramović - avec son enterrement inclus. Pour Anthony, ce travail n'est pas un vraie opéra mais du folk, qui "est plus qu'un opéra", dit Anthony. "Le point de départ était l'histoire de ma vie, mais en réalité, c'est une biographie universelle dans laquelle chacun peut se projeter. Je voulais devenir un outil entre les mains du directeur", dit Marina.

La mise en scène est à la charge de Bob Wilson qui avait dirigé d'autres opéras comme «Madame Butterfly» de Puccini et qui est aussi très connu pour ses collaborations avec Philip Glass («Einstein on the beach», par exemple). Willem Dafoe est une des artistes les plus connus de la troupe, Marina et Anthony inclus. L'acteur américain a travaillé avec quelqu'un de les meilleurs réalisateurs du monde comme par exemple Martin Scorsese («La dernière tentation de Christ») ou Anthony Minghella («Le patient anglais»).

«Life and Death of Marina Abramović» a reçu de bonnes critiques mais, Miguel Gabaldón par exemple remarque que Abramović;» n'a pas voulut prendre des risques. «La forme de l'opéra a besoin de développer de nouvelles voies pour l'avenir. Cela pourrait signifier, bien sûr, de nouveaux compositeurs mais aussi des projets développés par de grands artistes visuels, des acteurs ou des chanteurs qui n'est pas nécessaire qui ils étaient chanteurs de opéra. Sûrement, Anthony, apporte un lyrisme qui en conjonction avec Bob Wilson et Marina Abramović; feront un véritable opéra comme Monteverdi aurait aimée», afirme Gerard Montier, directeur du Teatro Real de Madrid.