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PatriciaJohanson
le 23.01.2015 à 16:55:48
de CameliaAhlo?

Patricia Johanson

(Etats-Unis)


Il s’agit d’une artiste née en 1940 dans la ville de New York. Détentrice d’un master en histoire de l’art, pendant plus de 20 ans elle a insisté sur le fait que l’art peut contribuer au soin de la planète. Ces dix dernières années elle a créé des projets à grande échelle qui semblent véhiculer une vision radicale de l’écologie mais surtout pratique. Elle travaille avec des ingénieurs, des urbanistes, des scientifiques et les groupes des citoyens pour créer son art comme l'infrastructure fonctionnante pour des villes modernes.
    • Patricia Johanson

Elle entame ces projets en 1969 avec Cyrus Field, la faisant devenir un pionnier dans le domaine de l'art écologique (ou l'art éco.) Son travail a aussi été qualifié comme d'Art d'art, environnemental et d'Art de Jardin. Ses premières peintures et sculptures font partie du Minimalisme.

  • Cyrus Field

"When I built 'Cyrus Field' I wanted to do something that would incorporate the natural world gather it in rather than displace it. Because of the scale of the project and its intimate relationship to the living world you have to discover it step by step as you walk through the forest."-"Quand j'ai construit ' Cyrus Field ' j'ai voulu faire quelque chose qui incorporerait le monde naturel, la réunissait au lieu de la déplacer. Au vu de son échelle et de sa relation intime au monde vivant, il faut découvrir cette oeuvre pas à pas comme une promenade à travers une forêt."


Ces créations se veulent fonctionnelles, esthétiques et ont pour but de répondre aux besoins humains profonds de la beauté, de la culture et de la mémoire historique. Elle cherche également à répondre aux besoins des animaux et des micro-organismes. Son art relève donc de l’écologie et créé des conditions qui permettent aux espèces en voie de disparition de prospérer au milieu de centres urbains. Ainsi, elle lie délicatesse, force et générosité avec la puissance de la créativité.


Le Fair Park Lagoon

  • Fair Park Lagoon

Situé à Dallas depuis 1981, ce fut le premier projet de construction de l’artiste. Il s’agit d’une reconstitution de la Lagune Leonhart de Fair Park auparavant mise à mal. En effet, le littoral était érodé, l’eau obscure et le lagon subissait une efflorescence d’algues.

L’artiste a conçu de grandes sculptures pour rompre l’action de vague et a choisi d’implanter des plantations afin de créer des microhabitats et ainsi constituer une nouvelle faune et flore.
Elle y a ajouté des sculptures en terre cuite qui ont pû constituer des sentiers pour les visiteurs, des perches pour les oiseaux. Aujourd’hui cette oeuvre à grande échelle constitue un écosystème mais aussi un lieu d’enseignement et de récréation. C’est aussi un des exemples tout premier d’art de dépollution.

Ses autres oeuvres:

Endangered Garden, San Francisco (1987)
Park for the Amazon Rainforest, Obidos, Brazil (1992)
The Rocky Marciano Trail, Brockton, Massachusetts (1997)
Millenium Park Landfill Site, Seoul, Korea (1999)
Petaluma Wetlands Park and Ellis Creek Water Recycling Facility, Petaluma, California (2001)
The Draw at Sugar House, Salt Lake City, Utah (2003)
Mary’s Garden, Marywood University, Scranton, Pennsylvania (2008)
VilleMobile
le 23.01.2015 à 17:06:05
de CameliaAhlo?

La Ville Mobile

« La ville mobile » est un ouvrage de Constance Rubini datant de 2010. Il a été créé dans le cadre de l’exposition la Ville Mobile, de la Biennale Internationale du Design de 2010 à Saint Etienne. Il a la particularité d’être bilingue et traite de la façon dont on peut transformer une culture de la ville appartenant au passé tout en correspondant aux objectifs de développement durable.
L’auteure, Constance Rubini justifie d’un parcours exemplaire dans le domaine du design et est aujourd’hui chargée de programmes culturels des musées des Arts Décoratifs de Paris, professeur à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs et maître des conférences à Sciences Po.

INTRODUCTION : LA VILLE MOBILE
Pour commencer, nous pouvons lire une représentation des 5 villes les plus peuplées du monde en 1900, 1950, 2000 et 2025.
Selon les projections de 2025, les cinq premières villes les plus peuplés du monde devraient être Tokyo, Delhi, Bombay, Sao Paulo et Dhaka.

COMMENT, EN DEPIT DE LA SATURATION, TROUVER DU PLAISIR A SE MOUVOIR EN VILLE
L’auteure présente le premier métro parisien mis en circulation en 1900 lors de l’exposition universelle. Pour se mouvoir, elle a également mis en avant des locomotions urbaines inédites telles que l’Armadillo Scooter conçue par Ravit Biton en 2007.

L'armadillo Scooter

Nous pouvons également noter la présence d’une présentation des « petites voitures de demain » comme la voiture électrique « City El » développé à la fin des années 1980.

City El

Ensuite, nous pouvons lire une définition du Cybercar comme étant un véhicule à conduite automatisée et pouvant communiquer entre eux. C’est le cas pour ATNMBL, projet qui devrait voir le jour en 2040 par Mike Simonian et Maaike Evers.
l'ATNMBL

En outre, l’auteure expose les différents types de moteurs mis en avant par les constructeurs et explique que le thermique a dominé le marché durant le siècle dernier, laissant place aujourd’hui à l’électrique. Néanmoins, une question en termes d’écologie se pose.
La Fiat 500 EV est une voiture à moteur électrique

LE PIETON AU CŒUR DU SYSTEME URBAIN
Divers projets sont mis en place par certaines villes. Par exemple, à Lyon, le projet « berges du Rhône » a vu le jour en 2003 et devait permettre d’optimiser l’espace en ville en privilégiant des zones de marche et de loisirs au bord du fleuve, en dépit du parking, devenu souterrain.
Berges du Rhône

Il existe aussi le Hudson River Park, aménagé sur le même principe à New York et plus près, la Place de la République à Paris, qui a été réaménagé en 2011.
D’autre part, nous pouvons lire une présentation des évènements qui « donnent la ville au piéton ». Nous pouvons y compter le cinéma en plein air de Clermont-Ferrand, le skatepark de Westblaak, le Sugar Beach Park de Toronto (Canada), le Times Square de New York, la bibliothèque en plein air de Magdebourg (dans un quartier défavorisé)…
L’auteur nous fait comprendre qu’aujourd’hui le design urbain cherche à lier jeu et intégration à travers divers exemples.
Bibliothèque de Magdebourg

UNE PERCEPTION URBAINE DU TEMPS
Une course à l’efficacité du déplacement : des dispositifs permettant rapidité ont été et devront être mis en place.
Terminal des ferries de Yokohama

QUEL MOBILIER POUR QUELLE VILLE ?
Nous pouvons voir dans cette partie une présentation de divers mobiliers urbains comme le banc de pierre dessiné en 2007 par Guillaume Bardet.
Le banc, revisité par Guillaume Bardet
Une question, quant à la visibilité des populations marginalisées est soulevée. Des structures vont alors être créées pour ces populations. C’est le cas de « ParaSITE? », abri pour SDF gonflé avec l’air évacué des bâtiments.

COMMENT LE DESIGN AGIT SUR CET ORGANISME VIVANT QU’EST LA VILLE
Le design est présent dans une ville grâce à la scénographie, la création d’identités visuelles pour des évènements animant la ville (par exemple, le quartier des spectacles de Montréal)

DES UTOPIES REALISABLES
Parmi les « utopies » urbaines présentées, nous pouvons noter « Kolelinia ». Il s’agit d’un concept de Martin Angelov, situant des pistes cyclables en l’air et facilitant ainsi le trafic.
Kolelinia

UNE MOBILITE BUISSONNIERE
-La mobilité, un fantasme historique
-Etre un touriste chez soi
-La liberté du piéton
-Retrouver l’essence de l’espace public, un lieu de partage, de rencontres et de gratuité
-La ville parle à ses habitants
-La mobilité, érigée en déesse

BIBLIOGRAPHIE
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