Le Pouvoir des Fleurs

de Stéphan Barron et Sylvia Hansmann.
Oeuvre d'art participative dont le projet était de créer une « autre vision de la cité », ce projet est un moyen de transformer les mal êtres de la société par l’écologie et la nature. La naissance de cette thèse est dût à un vécu partager dans les HLM, les confrontations aux problèmes de notre société, etc… Elle est dût au désir du changement d’une ville, d’une nouvelle vie pour la société.

D’après le Pouvoir des Fleurs, des « non-lieux » s’étendent de plus en plus dans l’espace et le temps, ces « non-lieux » sont des endroits dit superficiel créés par des groupes d’individus de notre société qui construisent l’espace public sans ambition d’amour, sans responsabilité, sans goût. Ces constructions sont la preuve d’une manipulation, même si elle est basée sur de bonnes intentions elle détruit les espaces aussi bien publics en ville que les paysages naturels.

Le Pouvoir des Fleurs fait révolter l’écologie contre le crime des « non-lieux ». Il dénonce le mépris des politiques, de quel côté qu’ils soient, leurs arrogance, les promesses oubliées vis à vis de cette nature contrôlée. Les politiciens mettent en cause la manipulation, le mensonge et le sentiment de tromperie.
Il est une manifestation contre la politique à travers l’écologie, se révolte contre la désinformation du sujet dans les journaux Français, c’est alors que ce projet fit surface à la résidence « Winston Churchill » à Lille.



Le Pouvoir des Fleurs rue Winston Churchill

" Nous donnons une forme à nos édifices, puis, ce sont eux qui nous forment " Winston Churchill.
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Un HLM quelconque, gris, alors qu’une ou plusieurs courleur(s) vive aurait été bienvenue. Les adjectifs « chaleureux »,
« accueillant » sont absents. A cette époque les tons gris sont synonymes de modernité.
La position de cet HLM nous montre la différence entre cette conception (HLM gris, triste, rénovation lourde) et l’architecture verte qui consiste à utiliser des matériaux durables, non polluants et recyclables.


Stephan Barron donne une nouvelle vision de la cité avec cette révolte face aux politiciens pour protéger notre mère nature.

Le Pouvoir des Fleurs, un geste simple

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Son art fait le sourire des habitants d’HLM. La bordure de ce dernier étant le résultat d’une pollution et de la manipulation d’hommes politiques, le Pouvoir des Fleurs commence à planter un Tournesol dans cette bordure arraché quelques jours plus tard par un « robot » de notre société.
Par la suite, le projet de se laissant pas abattre, il planta des graines à la place d’un bloc de béton, un geste enrichissant qui donna une plante à fleurs rose (un pouvoir de gaieté sur ces murs gris).

En Janvier 1996, la haie que le Pouvoir des Fleurs à fait pousser pendant cinq longues années a été normalisée par les services de la mairie et des HLM. Un début de victoire pour notre groupe écologique.

La bordure de l’HLM est par la suite devenu une source de différentes variétés de plantes de l’Europe et d’insectes et donne un sourire au bâtiment et ses habitants.

Le Pouvoir des Fleurs d’un geste simple à déclenché plusieurs missions par les HLM « pour inspecter l’étendue de l’anarchie gagnant le quartier » d’après les mots d’un responsable. Le projet à du protéger son bien des attaques à la tondeuse et à l’herbicide.

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Le Pouvoir des Fleurs vous invites à la Fête des Tournesols
Pour soutenir leur action, les habitants du quartier ainsir que Marie Christine Blandin (présidente verte du Nord-pas-de-Calais)ont « fêtés les Tournesols » en juin 1996.



Août 1996, le pouvoir chute après avoir découvert que les HLM ont arraché toutes les fleurs, les arbustes et rosiers qui avaient été planté et qui, avec le temps, avaient poussé, fleuris, embellis le bâtiment.
Mais le projet ne se laisse pas abattre, il profitera de l’année 1997 pour reconstruire ce qu’il avait déjà construit.

En Mars 1997 Monsieur Pargneaud, adjoint au Maire donne son autorisation à la demande de replanter la bordure. Mais à la suite d’un refus du président des HLM et de menacent d’un procés, le Pouvoir des Fleurs lance une pétition avec les habitants du quartier pour le droit de planter, de s’exprimer et le respect des habitants. Ils l’a nomment « Touches pas à mes pots ». La pétition portant ses fruits, dans la même année un fonctionnaire de la CUDL vient implanter une armoire électronique destinée à mesurer le flot des eaux polluées en cas d'orage.

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En 1998, le jardin perdure ainsi que son compost au pied du HLM.






Au final, après tant d’années de labeur, l’espace écologique créé par Le Pouvoir des Fleurs fut entièrement rasé et normalisé pour redevenir un espace « petit bourgeois » avec gazon et une haie.
Avant le départ de ce groupe, une espèce rare de salamandre c’était installé dans une petite mare.
Après le départ du Pouvoir, les HLMs sont refait à neufs et exige 20 000 Francs de frais par le tribunal (suite à l’insalubrité les locaux).


Le Pouvoir des Fleurs a créé un mouvement écologique grâce à sa volonté de changer les choses à travers un geste simple. Malheureusement, nous savons après cette étude, que le soutient de la population n’est pas assez fort pour changer la société. L’influence politique reste importante.

Stéphan Barron a créé à Montpellier le groupe Facebook Montpellier à vélo, où il publie des billets ou des textes critique sur la politique de la ville pour les déplacements à vélo.

https://www.facebook.com/pages/Montpellier-%C3%A0-v%C3%A9lo/187841787905338?ref=hl


L'urbanisme est un enjeu écologique majeur.

Deux textes de Stéphan Barron en 2013 sur l'urbanisme à Montpellier :

Texte de Stéphan Barron sur les projets urbanistiques de Montpellier 2040


Texte de Stéphan Barron sur le miroir d'eau Stéphane Hessel