Arthur Lemoine


Documentaire 2014




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Numéro étudiant : 21206167


1 - Documentaire sur la Villa des cent Regards




Documentaire sur la Villa des Cent Regards. Ce documentaire est consacrée principalement aux expérimentations et performances sonores qui y sont livrées. C'est un regard personnel sur le lieu et son collectif qui y est montré.. Recherches visuelles en rapport avec la dimension sonore du documentaire.
Pour le son : utilisation de la voix de Google Traduction, en Français, et en Japonais.

2 - ARTWIKIS


"http://www.artwiki.fr/wakka.php?wiki=DavidTudor"
http://www.artwiki.fr/wakka.php?wiki=FrancoiseRod


3 - Compte-rendus de visite d'exposition


Compte rendu de l'exposition Chorégraphies Suspendues, au Carré d'Art


L'exposition Chorégraphies Suspendues prends place au carré d'art . Les artistes exposés sont Lena Bùi, Tiffany Chung, Ɖinh Q Lê, Jun Nguyễn-Hatsushiba, Nguyễn Huy An, Nguyễn Thái Tuấn, Nguyễn Trinh Thi et The Propeller Group, soit huit artistes contemporains vietnamiens.
L'exposition s'inscrit dans le domaine des archives, afin de confronter les témoignages d'une époque, à une conscience historique projetée sur le pays.
Différents supports sont explorés : installation sonore, installation visuelle, vidéos, dessin, peinture... Les ?uvres, quel que soit le support, jouent sur la révélation de traces visibles ou invisibles laissées par un passé violent du Vietnam.

Les témoignages vidéo notamment sont bouleversants et révèlent des aspects méconnus de l'époque de la diaspora au Vietnam. L'accent est mis sur les conséquences entraînées par des mouvements de population lors d'un conflit ethnique.
L'on retiendra l'installation dans laquelle des épaves de bateau viennent se poser sur une mer de photos d'archives. On y trouve entre autres des cartes postales, des photos d'identité, des photos de famille... En fond, le montage vidéo d'une épave de bateau brûlant, renvoi à un passé occidental colonialiste, condamné par les artistes. Cette installation inquiète, par son ampleur, par son impact.

Cette exposition touche, l'on en oublie que c'est de l'art, et nous somme happés par ces phénomènes sociaux, politiques témoignant d'une époque dure.
Ici, l'art à également rôle de témoignage, et de mémoire. Les enjeux de la représentation dans cette exposition sont d'inscrire dans la mémoire un passé oublié par la communauté internationale, et qui encore aujourd'hui, laisse des traces. Des traces superbement interprétées dans cette exposition.




Compte Rendu de l'exposition L??il et le C?ur 2


L'exposition L??il et le c?ur 2 prends place au Carré St Anne. L'accent est ici mis sur la notion de collection, qui nous permet d'entrevoir quatre regards différents sur l'art contemporain, dans ses différentes formes et supports, de l'art vidéo, au street art. L'ensemble de l'exposition est mis en place par les collectionneurs, ce qui nous livre un regard différent de celui que l'on aurait pu avoir avec un galeriste ou un commissaire d'exposition. Les protagonistes de ce parcours initiatique à l'art contemporain sont Jacques Arnaudières, L.G, Fernand, et Tranber. Des cloisons mis en places pour l'occasion confèrent à chaque collectionneur une certaine intimité dans l'art qu'ils nous livrent. Les frontières existent bel et bien, sans que l'on est pour autant une impression de « dépaysement » lors du passage d'une collection à une autre.

  • L'exposition est dense, et ce sont quelques 250 ?uvres qui nous sont présentées. La place importante accordée à cette notion de collection confère à l'ensemble de l'exposition une trop grande surcharge visuelle, au détriment de chaque pièce exposée. L'on ne sait plus où donné de l??il, et une bonne digestion de l'exposition nécessite quelques visites consécutives.

  • La première collection, qui est celle de Arnaudiès, nous livre une abstraction picturale d'un impact visuel et colorimétrique des plus étonnants. Les 80 tableaux présentés par l'artiste frôlent cependant une certaine obsession du genre.
Suite de la visite, avec Fernand et ses séries photographiques, qui se veulent politiquement incorrects. Son ?uvre pourrait être plus intéressante si elle se débarrassait de certains clichés anticonformistes. Son ?uvre se veut à contre courant et pourrait l?être avec une plus grande singularité de la part de son auteur.
La collection du street artist Tranber marque son originalité dans le lieu d'exposition. Le bureau mis en place pour l'occasion est peu accessible, et c'est de loin que l'on est amenés à contempler la palanquée d??uvres.
LG vient alimenter ensuite l??uvre de Tranber dans une continuité du street art. Cette collection m'est plus intéressante que la précédente en ce que son street art marque son originalité dans son esthétique, et non seulement dans le lieu d'exposition. Cette ?uvre est marquée par la mort et un certain psychisme. La taxidermie fait ici face à des représentations picturales marquées par un certain infantilisme. Cette confrontation désarçonne, et inquiète, pour le plus grand plaisir du spectateur.

L'on retiendra une exposition dont, comme nous l'avons dit précédemment, la surcharge visuelle empêche une lecture plus approfondie des ?uvres présentées. L'on sent un potentiel Montpellierain dans l'art contemporain, dommage que l'optique de cette exposition parte dans le « plein la vue ».
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